Marc-Antoine Charpentier auditorium
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L'Oeuvre Le Compositeur de l'ombre Recherche et documentation

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La musique vocale profane

Dans les comédies-ballets écrites en collaboration avec Molière, Charpentier montre de grandes dispositions pour la musique de théâtre, notamment dans les scènes comiques de caractère grotesque ("La la la bonjour !" du Mariage forcé H.494) ou mêlant le parlé et le chanté (premier et troisième intermèdes du Malade imaginaire H.495).

Dans les pièces à machines comme Circé H.496 ou Andromède H.504, la présence de la musique (danses, chansons et chœurs) qui s'insère entre et dans les actes récités est très importante même si elle n'était estimée alors que comme un "ornement", alors que la première place revenait aux décors et aux machineries extraordinaires qui faisaient le succès de ces œuvres. Ainsi Pierre Corneille considérait que sa "pièce n'est faite que pour les yeux", alors que les machines "en font le nœud et le dénouement, et y sont si nécessaires que vous n'en sauriez retrancher aucune que vous ne fassiez tomber tout l'édifice".

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Machinerie pour le triomphe de Circé, Buontalenti, © Réunion des Musées Nationaux.
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T. Corneille, Tragédie ornée de Machines, de changement de théâtre et de Musique. Gallica © Bibliothèque Nationale de France.
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